Zoom sur Aline : Une freelance comblée !

Aline adore son métier : chaque matin, elle est heureuse de se lever et d’exercer son activité en freelance. Elle « travaille avec qui elle veut » et même si ce n’est pas toujours simple, « c’est le pied » !

Interview 👇

Aline est consultante en communication digitale pour les TPE.

Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel ? Étais-tu salariée avant de te lancer dans l’indépendance ?

Je suis freelance depuis janvier 2016. Avant ça, oui, j’ai exercé plusieurs postes, en agence de communication notamment.

C’est en juillet 2015 que j’ai pris conscience que travailler dans une structure ne m’intéressait plus : j’ai eu envie de changer d’air. J’ai donc décidé de me reconvertir, et j’ai suivi une formation en webmarketing.  J’ai pris une année de congés sabbatiques, puis j’ai quitté la fonction que j’avais à cette période : chargée de relation client pour un gros groupe d’assurance.

En février 2016, j’ai commencé à travailler pour une startup réunionnaise dans le domaine de la communication digitale : Pirrha. Je participe à la rédaction des articles du blog et à la stratégie de communication de l’entreprise.

Aujourd’hui, je travaille toujours pour eux, mais à distance et en tant que freelance, car depuis j’ai déménagé en France métropolitaine.

Je suis née et j’ai grandi à la Réunion, et aujourd’hui j’y retourne environ tous les deux ans. Ma vie à Toulouse me plaît, et comme j’aime beaucoup voyager je préfère y rester, c’est plus facile pour découvrir de nouveaux pays que depuis la Réunion. 

 

Tu as pris une année de congé sabbatique : peux-tu nous en parler ? Était-ce un choix ou une difficulté que tu as tenté de pallier ?

J’ai pris une année de congé sabbatique par choix, car je voulais tester ma reconversion professionnelle avant de faire ma rupture conventionnelle. Je voulais quitter mon poste en « mode sécurisé ». Je suis allée à la Réunion pendant cette année-là. C’était aussi l’occasion de retrouver ma famille et de faire de nouvelles rencontres professionnelles.

C’est là-bas que j’ai commencé à travailler avec Pirrha.

Comment as-tu décidé de devenir freelance ? Ton choix a-t-il été difficile à prendre ?

J’ai rencontré Adrien Vincent à mon arrivée en hexagone. Il m’a parlé de Freelancr – l’école des freelance-, et des différents formations proposées pour les freelances.

J’ai alors décidé de me lancer dans l’aventure de l’Incubateur.

« Cette formation a été pour moi une aide au changement, un apprentissage : comment être freelance. Ce fut un réel tremplin pour mon activité. »

J’ai opté ensuite pour le Portage Salarial avec 2i Portage : je n’étais pas motivée pour monter une structure, et le portage salarial me permets de travailler en freelance, sans avoir à gérer d’administration, et c’est ce que j’apprécie le plus dans cette expérience.

« Sans l’existence du portage salarial, je ne me serais pas lancée, je me sens accompagnée. »

 

Quelles missions exerces-tu aujourd’hui ?

Depuis avril 2017, j’ai fait 2 sites web, 1 plaquette, et je gère à présent la page Facebook France d’une structure internationale basée à Barcelone.

J’ai également signé un contrat de 3 ans avec une association, en tant que formatrice réseaux sociaux pour les créateurs de TPE.

Tous ces projets m’apportent beaucoup de joie car je rencontre des personnes différentes toute l’année, je travaille sur des projets différents. C’est agréable de travailler avec qui on veut et surtout de travailler sur des projets qui font avancer vers le haut. Les missions sont toujours source d’apprentissage, de remises en question et d’enrichissement : je ne m’ennuie pas !

 La prospection, c’est compliqué ?

Lol ! Oui ! Jusqu’à maintenant je ne travaille que sur recommandation, donc je ne me plains pas ! Mais cette année je vais mettre en place un volet de prospection pour pallier au manque d’activité, au cas où…Pour le moment, on peut dire que les contrats marchent bien… mais il ne faut pas baisser la garde.

 Le travail d’équipe ne te manque pas, aimes-tu travailler seule ?

Si parfois ça me manque bien sûr, mais au final comme je suis en portage salarial je sais que je peux compter sur une équipe présente.

J’ai eu aussi la chance énorme de faire partie de la première promo de Freelancr, et la cohésion de notre groupe nous permet de rester en contact, de travailler parfois ensemble et de faire du coworking.

« En fait, l’essentiel est de remplacer le travail d’équipe habituel par un réseau professionnel solide sur lequel on peut s’appuyer. »

 

Quels ont été les moments ou périodes les plus difficiles dans ta vie professionnelle salariée ?

Les moments les plus difficiles de ma vie professionnelle ont été les 4 dernières années de mon ancien poste en relation client, car j’en avais fait le tour et que la philosophie de l’entreprise ne me correspondait plus.

Et dans ta vie de freelance ?

Dans ma vie de Freelance, je vais plutôt dire que c’est fluctuant, le moment le plus difficile c’est de faire le pas et de s’engager à avancer sans filet !

Ensuite il y a des jours plus compliqués que les autres car on est sujets à des questionnements incessants et on doit se faire à l’incertain quoiqu’il arrive.

« L’incertain fait partie de la routine d’un Freelance. » 

 

Quel chiffre vises-tu pour 2018 ? Quel est ton objectif à 5 ans ?

J’aimerais atteindre les 40KE fin 2018 et à 5 ans atteindre les 80KE. Si j’atteins ça, ce sera parfait !

Es-tu satisfaite de ton statut freelance ? Le conseillerais-tu à des personnes qui hésiteraient à se lancer ?

Oui, j’aime mon statut de freelance : il m’offre plus de liberté, et de flexibilité. Malgré tout, je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait, et je ne peux pas prédire si oui ou non, je garderai ce statut indéfiniment : être freelance, ça fait aussi peur parfois !

Mes conseils pour les personnes qui aimeraient se lancer : écouter vos envies, vos besoins profonds pour vous lancer et acceptez de ne pas trop écouter les peurs de votre entourage pour ne pas vous bloquer. Formez-vous en amont ou du moins faites le point sur vos compétences pour être sûr de pouvoir vous lancer.

Servez-vous de vos passions pour inspirer votre nouvelle activité. Entourez-vous bien, c’est très important. Participez à des événements sur l’entrepreneuriat comme des meetup par exemple pour vous faire connaître.


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